Caridina babaulti : guide complet de la crevette verte 2026

Publié le , par Shrimp-delice
Caridina babaulti Green, crevette verte sur une plante d'aquarium







L’essentiel à retenir

  • La Caridina babaulti (Bouvier, 1918) est une crevette colorée, tolérante et facile, idéale pour débuter : c’est l’exception qui n’exige pas l’eau osmosée acide stricte des Crystal et Bee.
  • Eau tolérante : pH 6.5 à 7.5, GH et KH larges, température 18 à 26 °C. Une eau du robinet déchlorée et stable convient souvent.
  • Trois variétés courantes : Green (la « crevette verte des Indes », la plus recherchée), Malaya (bande dorsale claire, plus grande) et Stripes (zébrée). Ce sont des couleurs, pas des grades.
  • Excellente algivore et détritivore : une alliée d’entretien paisible et active.
  • Reproduction 100 % en eau douce, juvéniles autonomes, contrairement à l’Amano qui exige de l’eau saumâtre.
  • Taille adulte d’environ 2 à 3 cm. Attention à ne pas la confondre avec la Green Jade, qui est une Neocaridina.

La Caridina babaulti est la Caridina facile par excellence : colorée, algivore, tolérante sur l’eau et capable de se reproduire entièrement en eau douce. Trois variétés (Green, Malaya, Stripes), une eau neutre sans osmoseur obligatoire, et un caractère paisible en font une très bonne première crevette pour qui veut de la couleur sans la rigueur des Crystal.

Rédigé par Camille Roussel, éleveuse française de crevettes d’aquarium depuis plus de 15 ans, spécialiste des espèces accessibles et des bacs plantés. Elle maintient des Caridina tolérantes et des Neocaridina sur plusieurs bacs communautaires et dédiés, avec un faible pour les espèces algivores comme la babaulti et l’Amano, et un objectif constant : rendre l’aquariophilie crevette simple et durable pour les débutants.

Publié le 6 juin 2026. Dernière révision : 6 juin 2026, taxonomie et paramètres recoupés avec Bouvier 1918, le catalogue de De Grave et Fransen 2011 [2] et la fiche GBIF de l’espèce [3], complétés d’observations d’élevage et de la littérature hobby internationale.

On résume souvent les Caridina à des crevettes difficiles, exigeantes en eau osmosée acide et réservées aux confirmés. La Caridina babaulti est l’exception qui dément ce cliché. Colorée, paisible, grande mangeuse d’algues, elle tolère une eau neutre et se reproduit toute seule en eau douce : autant dire une candidate idéale pour une première colonie. Pour situer l’espèce dans sa famille, le guide des crevettes Caridina présente le genre dans son ensemble ; ce guide-ci se concentre sur l’espèce, sa tolérance et ses variétés.

Caridina babaulti : la crevette verte en bref

La Caridina babaulti est une petite crevette d’eau douce d’environ 2 à 3 cm, décrite par le zoologiste Bouvier en 1918 et originaire des eaux intérieures de l’Inde. Dans le commerce, on la trouve le plus souvent sous l’étiquette « Caridina cf. babaulti » : le « cf. » signale une incertitude d’identification, car la taxonomie de ce genre est complexe et plusieurs formes proches circulent. Ce qu’il faut retenir côté aquarium est simple : c’est une Caridina tolérante, algivore et colorée, accessible à un débutant motivé. Elle vit en groupe, broute le biofilm et les algues à longueur de journée, et reste parfaitement paisible avec ses voisins.

Green, Malaya, Stripes : les variétés et leurs couleurs changeantes

La Caridina babaulti se décline en trois variétés de couleur courantes : la Green (verte), la Malaya (bande dorsale claire) et la Stripes (zébrée). Ce sont des couleurs, pas des grades, et la teinte d’un même individu peut changer selon son stress, son alimentation et son environnement.

Premier point qui surprend les débutants : cette crevette n’a pas de système de grades comme les Crystal ou les Bee. Pas de K-scale, pas de notation SSS. On parle de variétés de couleur, et la couleur elle-même est mouvante. Une babaulti peut virer du vert franc au brun clair ou au jaune orangé selon son stress, son alimentation et son environnement. C’est normal, ce n’est pas un défaut de qualité. Trois variétés dominent le marché.

La Green est la plus connue et la plus recherchée, vendue sous le nom de « crevette verte des Indes ». Dans de bonnes conditions, son vert peut devenir intense, presque fluorescent. C’est la variété qui fait la réputation de l’espèce. La Malaya (parfois appelée brown) se reconnaît à une bande claire dentelée sur le dos. C’est la plus changeante des trois : elle module sa teinte presque à volonté selon son humeur, son stress et son environnement, passant du beige clair au brun soutenu en quelques heures, ce qui la rend très vivante à observer. Elle peut aussi atteindre une taille un peu plus généreuse que la Green, certains sujets s’approchant du gabarit d’une petite Amano. Cette mobilité de couleur n’est pas un défaut : c’est une caractéristique normale de la variété et un bon indicateur de son état du moment. La Stripes, ou zébrée, arbore un corps beige à gris clair orné de fines rayures brunes, d’où son surnom de crevette zébrée indienne.

Ces trois variétés partagent la même biologie tolérante : ce qui change, c’est la robe, pas les besoins. Choisis celle dont la couleur te plaît, sans chercher un « grade » qui n’existe pas chez la babaulti. Et garde en tête que la coloration se stabilise quand la crevette se sent bien : une eau stable, un bac planté et une alimentation variée donnent les plus belles teintes.

Caridina babaulti des variétés Green, Malaya et Stripes montrant leurs robes verte, claire et zébrée

Babaulti, Amano ou Green Jade : ne plus les confondre

Pour ne plus les confondre, retiens le genre : la babaulti et l’Amano sont des Caridina, la Green Jade est une Neocaridina. La babaulti reste petite (2 à 3 cm) et se reproduit en eau douce, l’Amano est plus grande (4 à 5 cm) et ne se reproduit qu’en eau saumâtre.

La babaulti se fait confondre avec deux autres crevettes populaires. Avec l’Amano, parce que les deux sont des Caridina algivores et faciles à vivre. Avec la Green Jade, parce que les deux peuvent être vertes. Pourtant, tout les sépare. La crevette Amano alguivore est une Caridina multidentata bien plus grande, qui ne se reproduit qu’en passant par des larves en eau saumâtre. La Green Jade, elle, est une Neocaridina davidi : un autre genre, qu’il ne faut pas mélanger. Pour comprendre la différence de fond entre les deux genres, le guide Neocaridina et Caridina détaille tout.

Babaulti, Amano et Green Jade : trois crevettes qu’on confond souvent
Critère Caridina babaulti Amano (C. multidentata) Green Jade
GenreCaridinaCaridinaNeocaridina davidi
EauTolérante, neutreTolérante, neutreTolérante, neutre
Reproduction100 % eau douce, juvéniles autonomesLarves en eau saumâtre (très difficile)100 % eau douce, facile
Taille2 à 3 cm4 à 5 cm2 à 2,5 cm
NiveauDébutantDébutant (maintenance), expert (repro)Débutant

La distinction visuelle entre une babaulti Green et une Green Jade tient à quelques détails : la babaulti a le corps plus allongé, un rostre nettement plus long, et ses juvéniles diffèrent. Mais le vrai repère reste le genre : Caridina d’un côté, Neocaridina de l’autre. En cas de doute à l’achat, demande l’espèce exacte au vendeur plutôt que de te fier à la seule couleur.

Une eau tolérante : pourquoi la babaulti est facile

La Caridina babaulti tolère une eau neutre et stable : pH 6.5 à 7.5, GH 6 à 12 °dH, KH 2 à 8 °dH et 18 à 26 °C. Une eau du robinet déchlorée convient souvent, sans osmoseur ni acidification, ce qui la rend bien plus facile à maintenir que les Crystal ou les Bee.

C’est l’argument numéro un de l’espèce. Là où une Crystal ou une Bee réclame une eau osmosée reminéralisée, acide et très douce, la babaulti se contente d’une eau neutre et stable. Une eau du robinet déchlorée, si elle n’est pas extrême, fait souvent l’affaire. Voici les cibles tolérantes ; elles se reproduisent d’ailleurs mieux en eau neutre à légèrement dure qu’en eau acide.

Paramètres d’eau tolérants pour la Caridina babaulti
Paramètre Cible babaulti Note
pH6.5 à 7.5Neutre, pas d’acidité forcée
GH6 à 12 °dH (large)Supporte le moyennement dur
KH2 à 8 °dHTampon confortable, pas de KH 0
Température18 à 26 °CLarge amplitude tolérée
Source d’eauRobinet déchlorée souvent OKOsmoseur non obligatoire

Comme elle n’a pas besoin d’un sol actif acidifiant, on peut la maintenir sur un sol neutre pour aquarium. Un simple sable de quartz Aquael, neutre et inerte, suffit : il ne modifie pas le pH et convient parfaitement à une espèce qui n’exige aucune acidification. La seule vraie règle reste la stabilité : évite les variations brutales et acclimate toujours en douceur une nouvelle arrivante.

Une championne anti-algues : l’alimentation

La Caridina babaulti est une algivore et détritivore efficace : elle broute le biofilm en continu et s’attaque aux algues molles. En complément, des pellets à la spiruline deux à trois fois par semaine suffisent, sans excès pour ne pas polluer l’eau.

C’est avant tout une mangeuse d’algues et de détritus : c’est l’une de ses qualités les plus appréciées en bac planté, où elle aide à garder les feuilles et le décor propres. Elle broute le biofilm en continu et s’attaque volontiers aux algues molles. Côté apport, reste léger : une nourriture pour crevettes à dominante végétale, deux à trois fois par semaine, et quelques botanicals comme des feuilles de catappa qui entretiennent le biofilm, suffisent largement. Ne donne que ce qui est consommé en une à deux heures : le surplus pollue l’eau plus qu’il ne nourrit.

Caridina babaulti broutant les algues et le biofilm sur une feuille dans un aquarium planté

Aquarium planté et cohabitation

La Caridina babaulti se maintient en colonie dans un bac planté d’au moins 20 à 30 litres, mûr et cyclé. Une mousse de Java lui offre des surfaces de broutage idéales. Paisible, elle cohabite avec de petits poissons calmes, mais évite de la mélanger à d’autres Caridina aux paramètres proches pour ne pas risquer d’hybridation.

Un bac planté de 20 à 30 litres minimum, mûr et cyclé, convient très bien à une colonie de cette espèce. Les plantes pour crevettes, mousses et racines offrent des cachettes et des surfaces de broutage, et un ensemencement bactérien type Bacter AE GlasGarten aide à installer le biofilm dont vivent les juvéniles. Côté cohabitation, la babaulti est paisible et s’entend avec de petits poissons calmes. Une seule précaution : par prudence, évite de la faire cohabiter avec d’autres Caridina aux paramètres proches, car des hybridations sont possibles entre espèces voisines et brouilleraient les lignées de chacune.

Reproduction : 100 % en eau douce

La Caridina babaulti se reproduit entièrement en eau douce, sans phase larvaire en eau saumâtre : la femelle porte ses œufs sous l’abdomen et les petits deviennent des juvéniles autonomes. Dans un bac stable et mûr, la colonie se renouvelle d’elle-même.

C’est le second grand atout de la babaulti, et sa vraie différence avec l’Amano. La babaulti se reproduit entièrement en eau douce : pas besoin d’eau saumâtre, pas de bassin de transition. La femelle porte ses œufs sous l’abdomen, puis les petits se développent et deviennent des juvéniles autonomes capables de brouter le biofilm dès leurs premiers jours. C’est tout l’inverse de l’Amano, dont les larves zoé exigent un passage en eau saumâtre, ce qui rend sa reproduction quasi impossible à la maison. Pour la babaulti, une colonie en bac stable peut donc se renouveler d’elle-même.

Une nuance honnête : selon les sources, le développement larvaire de la babaulti reste discuté. Certaines descriptions mentionnent de brefs stades larvaires, mais qui se déroulent en eau douce, sans le détour saumâtre de l’Amano. En pratique, pour l’aquariophile, la babaulti se comporte comme une crevette à reproduction d’eau douce accessible. Selon les observations d’élevage rapportées, une femelle peut porter de quelques dizaines à plusieurs centaines d’œufs et la maturité s’atteint vers deux mois et demi. La reproduction est parfois un peu lente à démarrer : patience, stabilité des paramètres et bac mûr sont les meilleurs alliés.

Pour accompagner cette reproduction, deux repères simples suffisent au débutant. Le sexage d’abord : la femelle est plus massive, son dos s’arrondit et, une fois grainée, on distingue nettement la masse d’œufs portée sous l’abdomen ; le mâle reste plus fin et plus petit. L’observation à l’œil nu suffit, sans manipulation. Les déclencheurs ensuite : selon les observations d’élevage, une colonie se met à pondre quand les paramètres sont stables, la nourriture régulière et la température installée dans la fourchette de confort. Le vrai bénéfice tient en une phrase : une fois la colonie lancée dans un bac mûr, elle se renouvelle d’elle-même, sans rachat ni manipulation, et la population se maintient seule sur la durée. C’est ce qui rend cette petite crevette si gratifiante pour qui débute.

Les erreurs des débutants (mon terrain)

Les trois erreurs les plus fréquentes avec la babaulti sont : la confondre avec une Green Jade (deux genres différents), sur-traiter l’eau à l’osmoseur alors qu’elle préfère le neutre, et la faire cohabiter avec d’autres Caridina au risque d’hybridation.

Sur mes bacs, trois erreurs reviennent avec la babaulti. La première : la confondre avec une Green Jade et lui appliquer le mauvais cadre. Ce sont deux genres différents ; vérifie toujours l’espèce à l’achat. La deuxième, la plus contre-productive : sur-traiter l’eau. Beaucoup de débutants, croyant bien faire parce que c’est une Caridina, sortent l’osmoseur et acidifient à outrance. C’est inutile et même nuisible : la babaulti préfère le neutre et se reproduit mal en eau acide molle. La troisième : la cohabitation hasardeuse avec d’autres Caridina, qui ouvre la porte à des hybridations et à la perte des couleurs propres à chaque espèce. Garde-la dans un cadre simple et stable, et elle te le rendra par une colonie colorée et autonome. Pour situer la babaulti par rapport aux Neocaridina, le guide Neocaridina et Caridina reste une lecture utile.

FAQ : Caridina babaulti, les questions des débutants

La Caridina babaulti (Bouvier, 1918) est une petite crevette d’eau douce d’environ 2 à 3 cm, originaire de l’Inde, vendue sous l’étiquette « cf. babaulti ». Colorée, algivore et tolérante sur l’eau, elle convient aux débutants : c’est la Caridina qui n’exige pas l’eau osmosée acide stricte des Crystal et Bee.

Les deux sont d’excellentes algivores tolérantes. La babaulti est plus petite, plus colorée et surtout se reproduit en eau douce, donc une colonie se renouvelle seule. L’Amano, plus grande, ne se reproduit qu’avec des larves en eau saumâtre, quasi impossible à la maison. Pour une colonie qui dure, la babaulti a l’avantage.

Ce sont deux genres différents : la babaulti Green est une Caridina, la Green Jade une Neocaridina davidi. Visuellement, la babaulti a le corps plus allongé et un rostre plus long. En cas de doute, demande l’espèce exacte au vendeur plutôt que de te fier à la seule couleur verte, qui peut prêter à confusion.

Vise pH 6.5 à 7.5, GH 6 à 12 °dH, KH 2 à 8 °dH et 18 à 26 °C. Une eau du robinet déchlorée et stable convient souvent, sans osmoseur. Évite d’acidifier : la babaulti préfère le neutre à légèrement dur et se reproduit mal en eau acide molle. La stabilité compte plus que la valeur exacte.

Oui, c’est une excellente algivore et détritivore. Elle broute le biofilm en continu et s’attaque aux algues molles, ce qui en fait une alliée d’entretien en bac planté. Complète juste avec une nourriture végétale légère deux à trois fois par semaine, sans excès, pour ne pas polluer l’eau.

Entièrement en eau douce, sans détour saumâtre contrairement à l’Amano. La femelle porte ses œufs sous l’abdomen, puis les petits deviennent des juvéniles autonomes qui broutent le biofilm. Une colonie en bac stable se renouvelle d’elle-même. La reproduction démarre parfois lentement : patience, stabilité et bac mûr sont les clés.

La Caridina babaulti adulte mesure environ 2 à 3 cm et atteint sa maturité vers deux mois et demi. La variété Malaya peut être un peu plus grande que la Green, mais l’espèce reste nettement plus petite que l’Amano, qui atteint 4 à 5 cm.

Trois variétés courantes : Green (la crevette verte des Indes, la plus recherchée), Malaya (bande dorsale claire, un peu plus grande, change de couleur facilement) et Stripes ou zébrée (corps clair à rayures brunes). Ce sont des couleurs, pas des grades : la babaulti n’a pas de système de notation comme les Crystal.

Le prix varie selon la variété, la taille et le vendeur ; la Green reste la plus accessible et la plus répandue en Europe. Il n’existe pas de tarif public standardisé : renseigne-toi auprès d’éleveurs et de magasins spécialisés. Shrimp Délice ne vend pas de crevettes vivantes et ne recommande aucun vendeur.

Définitions express

Caridina babaulti : petite crevette d’eau douce indienne (Bouvier, 1918), colorée, algivore et tolérante, accessible aux débutants.

Variété Green : la « crevette verte des Indes », la babaulti la plus recherchée, au vert pouvant devenir intense.

Babaulti vs Amano : deux Caridina algivores, mais la babaulti se reproduit en eau douce alors que l’Amano exige de l’eau saumâtre.

Eau tolérante : la babaulti accepte une eau neutre (pH 6.5-7.5), souvent du robinet déchlorée, sans osmoseur ni acidification.

Sources et références

Cet article s’appuie sur la littérature taxonomique de référence pour le genre Caridina et l’espèce babaulti, complétée par des sources d’éleveurs internationaux non marchandes. La babaulti est moins documentée scientifiquement que les Caridina cantonensis ornementales : les points biologiques incertains sont signalés comme tels dans le texte.

Sources taxonomiques et scientifiques

  1. Bouvier E.-L. (1918). Description originale de Caridina babaulti. Référence d’autorité du nom de l’espèce (Bouvier, 1918).
  2. De Grave S., Fransen C.H.J.M. (2011). Carideorum catalogus: the recent species of the dendrobranchiate, stenopodidean, procarididean and caridean shrimps. Zoologische Mededelingen 85(9): 195-589. PDF Open Access via Naturalis Biodiversity Center. Confirme la validité de l’espèce Caridina babaulti.
  3. GBIF Secretariat. Caridina babaulti Bouvier, 1918. GBIF Backbone Taxonomy. Fiche taxonomique GBIF de Caridina babaulti
  4. « First record and DNA barcodes of the non-native shrimp Caridina babaulti (Bouvier, 1918) in Europe » (2021). The European Zoological Journal 88. Paywall éditeur. DOI 10.1080/24750263.2021.1944337. Premier signalement et codes-barres ADN de Caridina babaulti en Europe

Sources complémentaires : éleveurs internationaux reconnus non marchands

Les sources ci-dessous correspondent à des retours d’expérience d’éleveurs non marchands. Elles ne sont pas peer-reviewed mais reflètent le consensus hobby international sur la maintenance et la reproduction de la babaulti. Elles complètent les sources taxonomiques sans s’y substituer pour les affirmations factuelles.

  1. Aquarium Breeder – Caridina cf. babaulti, guide détaillé (soins, alimentation, reproduction)
  2. Aquadiction – Green Babaulti Shrimp profile and care guide

Sources consultées et vérifiées le 6 juin 2026.